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savoir dire son (ses) besoin(s) savoir
aussi entendre le besoin de l’autre -
savoir donner, répondre aux besoins, savoir
attendre d’être comblé, savoir accueillir la réponse -
savoir laisser libre d’accueillir ou de
recevoir : être libre soi mais aussi laisser l’autre
être libre |
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C’est ce qui est en creux en moi, c’est ce
qui me manque, c’est le désir, c’est ce que je reconnais ne pas avoir, ne pas
pouvoir, c’est aussi ce vers quoi j’aspire, ce que j’attends…. ü C’est dans ma vie personnelle :
réaliser, exister, apprendre… ü C’est dans ma vie professionnelle :
échanger, comprendre, regarder… ü C’est dans mon lieu de vie :
participer, solliciter… ü C’est dans la vie internationale,
nationale : s’informer, chercher, comprendre, ne pas me croire
impuissant, s’intéresser… Le chemin du Besoin, est aussi celui que
je suis invité à reconnaître chez l’autre et non pas celui que je lui impose
avec la meilleure bonne volonté, parce que je crois être le sien….. c’est ce
chemin que je peux faire en écoutant l’autre dans son propre désir, dans son
manque tel qu’il le perçoit, dans son attente… |
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C’est l’autre
côté du chemin de Relation, c’est ce qui fait que je deviens « JE »
et que l’autre devient « TU » parce que pour son « JE »
je suis « TU ». Le don, la réponse, je ne peux la
faire que si j’ai pris conscience de ce que l’autre attend ; et je ne
serai comblé que si je reçois ce dont j’ai besoin…. Ce chemin du donner c’est aussi ce qui
est nécessaire, ce que je veux faire ; mais il y a trop souvent ce
« ce que je ne peux pas faire » qui me paralyse…. J’ai tellement
souvent l’impression d’être totalement impuissant. |
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C’est ce qui permet à l’enfant
d’apprendre à marcher, en acceptant le déséquilibre à chaque pas. Ce chemin c’est
aussi celui qui va me permettre de respecter l’autre jusqu’au bout. C’est la liberté de me laisser
habiter par ce désir de relation, de connaissance de l’autre, d’actions à
contre-courant… C’est le : ‘laisser libre l’autre de recevoir ce que
je lui offre’, d’accueillir mon aide ou de le refuser, c’est ne pas me sentir
attaqué lorsque l’autre ne veut pas mon intervention. C’est aussi accepter de
changer ma manière de donner, de partager, de vouloir résoudre… C’est me rendre vulnérable….
C’est accepter de ne pas toujours avoir raison, ni avoir la seule réponse. |
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