JAMI…LOULETTE…ROSELYNE …JEAN CLAUDE….ROLAND….

ANNE MARIE….ROLANDE….

 

Nous disent ce qu’est « COERULEUS » pour eux ! cette messagerie d’entraide et de soutien, de partage et de tendresse, d’accueil et de d’écoute !

 

 

 

 

"C" comme "COERULEUS"

 

 

 

 

C comme Coeruleus

Carrousel magnifique

Carrefour de mes jours

graffiti de mes nuits

 

Couleur bleue des matins

un Chemin de Clarté

que vous faites Chanter

des Coucous Caressants

 

mais aussi des Colères

des soleils Cou Coupé

Coeruleus

Tu es Coeruleus

 

Ma Cabane en Espagne

Me voilà Cendrillon

Tu seras mon Credo

Ma Chaussure retrouvée

 

sur les pages du Cahier

sur l’écran du Clavier

j’écris Coeruléus

je crie Coeruléus

 

et je t’aime

ANNE MARIE

 

 

 

 

C’est cette petite lumière

                                                                    Qui arrose la nuit

D’un minuscule éclair

                                                               Pour me sortir du lit

 

C’est ma  jambe endormie

Ma douleur   dans le dos

Mes mains engourdies

Pour atteindre le verre d’eau

 

                                                  C’est cette attente insupportable

Du message d’un cerveau

A ce corps misérable

Pour marcher à nouveau

 

C’est mon rendez vous secret

Lorsque tout semble dormir

Et que le bruit de mon clavier

Risque de réveiller

 

C’est cette hâte de vous lire,

Et en retour de vous écrire

Et sans  que vous le vouliez même

Vous arrosez de mes poèmes

 

C’est parfois les regrets

De n’avoir pas été comprise

Ou être enchantée

D’être à nouveau admise

 

C’est imaginer le visage

De celui que j’ignore

Etre contrariée  agacée ou en rage

Avec ceux qui ont  tord

 

C’est se retrouver là dans le noir

Ou je n’ai ni faim ni peur

Et savoir que là comme ailleurs

On partage mon espoir

  

Et je reste suspendue

Puisse t il être mon vœu ce soir

A ce jour tant attendu

Ou on pourra crier Victoire

JAMI

 

 

 

   

  

Le Grand Cirque de la Vie

Compte Grand  nombre de magiciens

Qui sans même avoir appris

Vont t’éclairer chaque matin...

 

Il leur suffit de presque rien

Pour te bluffer, pour que tu t’illumines

Juste  seulement  d’une main

Pour  faire démarrer leur machine

 

C’est  ainsi que  ‘’  L’Ordi du Cœur’’

T’ouvre grand son clavier

Et t’offre pour te réchauffer

Le café  du Bonheur

Ici tout y  est bon

L’accueil  est chaleureux

Si tu saisis  l’occasion ,

Sache combien tu es chanceux

                             Sil n’est que  virtuel,

Il n’en est pas moins excitant

Et tu laisses ton écran en veille

Pour en reprendre à tout instant

 

Ta quête de la vérité

T’ as appris à écouter

Maintenant que tu sais

Il te faut   partager

 Tu n’as pas l’âme d’un poète

et tu hésites  toujours..

Qu’importe la prose ou les vers

l’important c’est l’amour

 Regarde ceux du magicien

Qui  sans  baguette ni lapin

 Mais avec   seulement   ‘’des Mots’’

 Ont ressuscité Hugo

 

Ainsi la chaîne de l’Amitié

 A ce petit quelque chose en plus

qu’est la solidarité

appelée CORREUELUS

 

JAMI

 

 

 

Il fut un temps, où parfois gênée

par des cris d'enfants

pleurant ou grognant ,

et par un compagnon pas toujours souriant,

par le désordre occasionné,

par tout ce monde présent,

alors je souhaitais  vivement la solitude ,

et la tranquillité et la quiétude -

maintenant, tristement tout est calme ,

les uns sont partis faire leur vie........

les autres sont partis dans l'infini,

la maison est pleine de quiétude,

mais aussi remplie de solitude...

Mais il reste une machine

qui se nomme ordinateur

pour apprécier COERULEUS,

qui vous réchauffe le cœur !

Vous les jeunes !  " appréciez quand il est encore temps,

tout ce que l'on nomme" dérangements".

 

LOULETTE

 

 

 

 

Il y a des matins ou je me sens abandonnée

Peut être que demain, j’ouvrirai mes volets

Mais là je reste  immobile dans le noir

J’attends ainsi que vient le soir

 

Je n’ai pas la force de me nourrir

D’ailleurs pour qui pourquoi  cette lutte

                                                    La souffrance a elle seule m’attire

Vers le bas dans le tumulte

 

Mon cœur a mal, nul ne le sais

Ma vie est un compte a rebours

Qui me rapproche chaque moment passé

de ce que je redoute  chaque jour

 

pourtant si j’étais sincère,

Tel ce  rayon de soleil

Qui vient transpercer ma fenêtre

A comme un goût de miel

 

Et tout à coup il me plait d’écouter

Mes sens endormis jusque là

Se réveiller un a un étonné

J’irai même jusqu’à faire quelques pas

 

Dieu que c’est compliqué..

Cette route aux multiples chaos

Et si j’osais  profiter

Dehors il fait si beau

 

Commencer par me nourrir

Pour qui , mais pour vivre

Et tirer ces rideaux

Pour  espérer à nouveau

 

 

Je reprends mon clavier

Qui semble m’attirer

Je vais de mieux en mieux

Et peut être même plus

Je suis en ligne avec Coeruleus.

 

JAMI

 

 

 

 

C... comme :

Cœur...

Complicité...

Connivence...

Compréhension...

Compassion...

Courage...

bref comme... Coeruleus.

 

 

 

 

 

 

lundi matin
début de semaine
blanchit par la gelée
mais tout de même ensoleillé
je viens ici féliciter
quatre de nos amis-ies
qui déjà le 1er matin de la semaine
matière grise et neurones rescapées
on fait travaillées, pour digérer gentiment
le p'tit déj de Suzon avec touminion
je citerais  Rolande - Anne-Marie -
Roland -et jami
grand merci pour vos poèmes
si magnifiquement écrits
et envoyés a toute la fratrie.

JEAN CLAUDE M



 

 

Curatif
Opération
Empathie
Résolution
Unanimité
Lutter
Espoir
Unicellulaire
Stimulation

Roselyne

 

 

 

 

 

 

 

J’ai retrouvé tôt ce matin en ouvrant mon tiroir

Ma plume abandonnée près de l’encrier noir

soudain prise de panique je  la vis   s’agiter

Pensant à quelque fatigue je me mis à pleurer

 

Mais je me ravisai vite en m ‘efforçant de deviner

Le message sympathique qu’elle voulut me  confier

Des lettres s’alignaient sur les pages  de mon cahier

Telles les notes d’une portée que j’aimais deviner

 

L’une d’elle tout en douceur

Laissait savamment la trace d’un  Cœur

Qu’elle voulut m’ Offrir

en signe de Reconnaissance

Et dans l ’Espoir de  nous Unir

pour abolir nos Souffrances

éclairés par la Lueur

de toutes nos Espérances

a voulu l’espace d’un  moment

être cette plume  Unique

que je  garde jalousement

dans ce tiroir rendu  magique

JAMI

 

 

 

 

 

Mais ou avais je donc la tête

Pour oublier  ainsi

De te remercier !

 

Toi ma petite que  je traite

Et que je hais aussi

Laisse moi t’expliquer…

 

Depuis longtemps déjà

On t’appelle M.P.

Et si j’avais le choix

Je préférerais B.P.

 

Non ne sois pas stupide

 Pas British Petroleum !

S’eut été si limpide

De vivre sans  Parkinson !!

Mais a tout bien considérer

J’ai envie de te dire merci

Merci du fond du cœur

 

Sans toi je n’aurai pas chercher

D’autres avec la même maladie

Et goûter au bonheur

 

Sans toi je n’aurai pas connu

Les joies d’une famille

Ou   les   garçons  comme les  filles

Sont  de plus en plus convaincus

 

Que  ces rendez vous de la nuit

Du soir  ou du petit matin

Un jour portera ses fruits

Et nous aurons gagné enfin !!

Grâce à ce quelque chose en plus

Que l’on nomme COREULUS!!

 

JAMI

 

 

 

 

Coeruleus et Le café bleu

Il aurait du ciel les couleurs,
Aussi, des lagons tropicaux ;
Mais, il a surtout celles du cour.
Il aurait, des clients spéciaux,
Des fidèles, rivés à leurs tables,
Des citadins, des provinciaux,
De toutes natures, communs, notables,
Plus réservés, originaux..

Il aurait du café l'odeur,
Aussi, du bouchon "lyonçois" ;
Surtout, il respire le bonheur.
Il aurait, les parfums en soi
De grains moulus, de bière à bar,
De l'anisette que l'on boit,
Du petit matin jusque très tard
Sur sa terrasse ou sous son toit.

Il aurait l'accueil chaleureux,
De l'asile, refuge les vertus,
Surtout soutien réparateur.
L'on y trinque aux nouveaux venus,
A l'amitié, au réconfort,
A la bataille à cour perdu
Contre l'adversité du sort,
Même si le fruit est défendu.

Il aurait le charme du rêveur
Flânant au bord du Paradis,
Illuminé d'une douce lueur,
Les yeux étincelants, ravis
De côtoyer la foule des anges ;
Même si parfois on lui a dit,
Qu'avoir la clé des songes dérange,
Qu'il n'est qu'au "café bleu" assis.


ROLAND

 

 

 

 



Sur la campagne endormie l’obscurité règne encore,
Un chant de coq salue les lueurs hésitantes
D’une aube qui ne s’appelle pas encore aurore.
La lune, toute ronde pâlit dans l’attente
De l’apparition de l’astre du jour
Qui embrasera le ciel avec panache.
Les nuages s’effilent en brumeux contours.
Le vent joue avec les arbres à cache-cache.

 

Je ne dors plus, j’aime cette heure matinale
Où la maison paisible craque de plaisir.
Je déserte alors la couche conjugale,
Mon corps douloureux m’arrache un soupir.
Mes pas furtifs et incertains me conduisent
Dans un espace où un voyant vigilant clignote
Comme un clin d’œil qui m’hypnotise :
Une pression de ma main qui tremblote,


 


Et la lumière de la communication surgit
Sur l’écran de mon complice discret et fidèle.
Un double clic et s’affiche comme par magie
La page d’accueil des amitiés nouvelles.
Quel suspense excitant d’attendre de voir combien
De messages dans mon Email sont déposés !
Lesquels de mes nombreux amis Coeruleusiens
Seront, comme moi, attentifs et mobilisés ?

 

Les questions, angoisses, informations,
Encouragements, plaisanteries défilent,
Inondant mon cœur d’une bouffée d’émotion,
Et rendant mes doigts encore plus malhabiles !
Qu’importe, c’est l’amitié qui a frappé à ma porte.
A travers ce petit écran elle vient me réchauffer,
Me sortir de l’isolement matinal et m’apporte
Le premier rayon de soleil pour éclairer ma journée.


Que la vôtre soit également ensoleillée,

ROLANDE

 

 

 

 

 

 

 

Je n’ai en cette heure  de la nuit avancée,

Qu’un jeu de cartes ordinaire

Que j'ai choisi de brasser……….Bien à l’abri de la lumière

Neuf d'entre elles ont été mélangées, afin  qu’une par une chacune vient se placer !

Le   U pris au dépourvu , parachuté du Ciel

S’est installé juste avant le dernier                .  .  .  .  .  .  .  U  .

 

Le O  plus volontaire , n’aurait pour rien au monde voulu céder sa place de second

  Alors que le S moins téméraire  et bien assez résolu se nicha tout au fond                                                        

Vint un C fort ambitieux qui tout naturellement se plaça  devant

Tandis que le R plus sérieux           (     CO .R. . . . US   )

Très humblement préféra le milieu

 

Comme il était indécis

Je priais  le E de donner la main au O (COER…US)

Entre mes doigts  restaient trois  lettres…. à qui j'ordonnais poliment d'accélérer le pas,

Ainsi je pus aider le L et le E (bis)  à  se placer derrière  encore un U quelque peu têtu  qui s’était éloigné et  aurait bien voulu  un peu  vagabonder…

Mais il  fallut que je punisse pour être enfin entendue , et  que puisse être reconnu :

COERULEUS

 

JAMI

 

 

 

 

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