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Et, j’en ai eu tellement,
Que d’un lisse comme le tien,
Mon front est devenu sinueux,
Suivant le chemin parfois tortueux
Que j’ai pris chaque nouveau matin.
Les rides qui creusent mes joues
Sont la marque de toutes mes joies, de tous mes
rires
Elles ne peuvent être synonyme du mot vieillir,
Puisqu’elles sont la mémoire d’un bonheur si
doux.
Les rides qui entourent mes yeux, sont peut-être
Les marques de mon bonheur,
Parfois aussi, de mon malheur, de mes pleurs …
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